
GENEVE (21 février 2013) – A l’occasion de la reprise, cette semaine, des audiences de la Cour d’appel de Port-au-Prince concernant des violations graves des droits de l’homme commises sous la présidence de M. Jean-Claude Duvalier, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Navi Pillay, a rappelé jeudi aux autorités haïtiennes que l'État a pour obligation de garantir qu’il n’y ait pas d’impunité pour les violations graves des droits de l'homme commises dans le passé.
Mme Pillay a rappelé qu’en vertu du droit international, il n’y a pas de prescription pour les violations graves des droits de l’homme pouvant être assimilées à des crimes internationaux, comme la torture, les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et les viols.
«De telles violations systématiques des droits ne peuvent être ignorées », a-t-elle déclaré. « Tous les Haïtiens qui ont souffert de tels abus ont le droit d’obtenir justice. J’encourage les autorités judiciaires à assumer leurs responsabilités et à garantir aux victimes la justice qui leur est due depuis longtemps. »
Pour plus d'informations, merci de contacter Rupert Colville (+41 22 917 9767 /
rcolville@ohchr.org) ou Cécile Pouilly (+ 41 22 917 9310 /
cpouilly@ohchr.org)
My voice, my right, my voice counts –
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GENEVE (21 février 2013) – A l’occasion de la reprise, cette semaine, des audiences de la Cour d’appel de Port-au-Prince concernant des violations graves des droits de l’homme commises sous la présidence de M. Jean-Claude Duvalier, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Navi Pillay, a rappelé jeudi aux autorités haïtiennes que l'État a pour obligation de garantir qu’il n’y ait pas d’impunité pour les violations graves des droits de l'homme commises dans le passé.
Mme Pillay a rappelé qu’en vertu du droit international, il n’y a pas de prescription pour les violations graves des droits de l’homme pouvant être assimilées à des crimes internationaux, comme la torture, les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et les viols.
«De telles violations systématiques des droits ne peuvent être ignorées », a-t-elle déclaré. « Tous les Haïtiens qui ont souffert de tels abus ont le droit d’obtenir justice. J’encourage les autorités judiciaires à assumer leurs responsabilités et à garantir aux victimes la justice qui leur est due depuis longtemps. »
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